Logement sur place, 14 € de l’heure, excursions en Alsace, en Suisse et en Forêt-Noire, et une cinquantaine de nationalités en voisins. Le programme #EuroSummer Camp recrute pour un été hors du commun dans le plus grand parc à thème d’Europe. 

Il y a des offres d’emploi qu’on lit en diagonale, et d’autres qu’on relit deux fois pour être sûr d’avoir bien compris. Le programme #EuroSummer Camp d’Europa-Park fait partie de la deuxième catégorie. Derrière l’intitulé se cache une formule rarissime sur le marché du travail saisonnier : un contrat rémunéré à hauteur d’environ 2 500 € par mois, un hébergement en tiny house sur un campus dédié, et un programme de loisirs, Forêt-Noire, Alsace, Suisse, planifié par l’entreprise elle-même.  

L’idée est née dans la tête de Frederik Mack, directeur des ressources humaines d’Europa-Park, et a été entièrement conçue et pilotée par un groupe interne de futurs dirigeants, des profils venant de l’architecture, de l’hôtellerie, de la technique, qui n’avaient, pour la plupart, jamais organisé ce type de projet. Christina Jalonski résume la double ambition du dispositif : « C’est un projet qui fait évoluer les jeunes talents futurs leaders dans notre entreprise, et en même temps on va pouvoir faire connaître l’entreprise et le côté interculturel. ». C’était justement le but : sortir tout le monde de sa zone de confort, à commencer par ceux qui ont construit le programme. 

Pourquoi Europa-Park a créé ce programme maintenant ? 

Europa-Park n’est pas un parc à thème ordinaire. Avec ses quartiers thématiques reproduisant des pays européens, Italie, France, Scandinavie, Grèce et bien d’autres, le site de Rust, en Allemagne, se positionne comme « l’Europe au sein de l’Europe ». Chaque 14 juillet, on fête la France. Il y a une journée de l’Italie, des événements liés à d’autres cultures. Le multiculturalisme n’est pas un argument de vente : c’est l’ADN du lieu. 

Le #EuroSummer Camp prolonge cette logique dans les coulisses. L’objectif : offrir à des jeunes européens une véritable expérience work & travel sans avoir à quitter le continent. Et pour l’entreprise, éviter les complexités administratives et les coûts liés aux recrutements hors Union européenne, qui nécessitent autorisations de travail et délais importants. 

Ce que vous ferez concrètement 

Les participants rejoignent les équipes opérationnelles du parc, principalement en restauration, mais aussi comme opérateurs d’attractions à Europa-Park ou à Rulantica, le parc aquatique adjacent. La semaine type tourne autour de 40 heures de travail, avec deux jours de repos minimum. Pas de poste figé : les roulements sont fréquents, les équipes bougent, et les journées ne se ressemblent pas. 

Ce qui distingue ce programme d’un job saisonnier classique, c’est l’accompagnement hors travail. Entrée gratuite à Europa-Park et Rulantica, réductions sur les consommations via la carte employé, excursions organisées en Alsace, en Suisse et dans la Forêt-Noire, soirées d’équipe, activités sportives ; le parc dispose d’un centre de santé interne avec des cours de cuisine, des groupes de running, du basket, du football. « Il y a environ 1 600 événements par an dans le parc. Ils vont avoir du programme non stop. Il n’y a pas le temps de s’ennuyer. », explique Christina Jalonski. Autrement dit : le temps libre est aussi structuré que le temps de travail. 

Le logement : des tiny houses pour un campus international 

C’est probablement l’élément le plus singulier du programme. Les participants seront hébergés dans des tiny houses construites spécifiquement pour ce projet, deux chambres par maison, pour quatre personnes, avec espace commun et terrasse. Le tout organisé en campus, avec des espaces barbecue partagés. 

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Vivre avec des inconnus dans quelques dizaines de mètres carrés, ça demande une qualité rare et sous-estimée : la vraie tolérance. Christina Jalonski ne l’édulcore pas : « Dans un tiny house il y a 4 personnes qui vont vivre ensemble. Je pense que si l’on n’a pas une grande dose de tolérance et d’ouverture d’esprit, c’est compliqué. ». Ce n’est pas le programme pour quelqu’un qui a besoin d’une bulle. C’est le programme pour quelqu’un qui veut savoir ce que ça fait de partager un café le matin avec quelqu’un dont il ne parle pas encore la langue. 

LES CONDITIONS EN UN COUP D’ŒIL 

RÉMUNÉRATION
14 €/h (étudiant) ou 14,85 €/h (autre statut) 
Environ 40h de travail 

LOGEMENT
Tiny house sur campus avec hébergement à tarif préférentiel 

REPAS
Cantine interne 

JOURS OFF  
2 jours minimum par semaine 

LANGUES
Français, anglais ou allemand — une des trois suffit 

ENTRETIEN
100 % en visioconférence 

PLACES
Environ 40 

Profil recherché : pas un CV, un état d’esprit 

Aucune expérience préalable en restauration, animation ou tourisme n’est exigée. Le point commun à tous les postes ? Le contact client. Quelqu’un qui a déjà travaillé face au public aura une longueur d’avance, mais ce n’est pas un critère éliminatoire. Ce que l’entreprise cherche avant tout : de la motivation, de l’ouverture d’esprit, et la capacité à s’intégrer dans un collectif international sans avoir besoin d’un mode d’emploi. 

Il faut également maîtriser l’une des trois langues de travail, français, anglais ou allemand. Pas les trois. Une seule suffit. Ce qui désamorce une bonne partie des freins habituels à la mobilité européenne. 

L’onboarding : deux jours pour ne pas arriver dans le vide 

Europa-Park recrute à l’international depuis longtemps. Le parc accueille régulièrement des groupes venus d’Ouzbékistan, du Portugal, de Roumanie. Il existe une infrastructure d’accueil, le Welcome Center 75, spécialement conçue pour les personnes qui arrivent dans un environnement culturel étranger. Les participants 

au #EuroSummer Camp bénéficieront de deux jours d’onboarding complets à leur arrivée, avec des temps d’animation pensés pour que les liens se créent avant même le premier shift. « Tout le monde est dans le même bateau. Il n’y a pas de groupes déjà en place. C’est un début à zéro pour tous. », rassure Christina Jalonski. Une façon de dire que personne n’arrive en terrain conquis, et que c’est précisément ce qui rend la chose intéressante. 

Comment candidater ? 

La candidature se fait sur le portail carrière d’Europa-Park : jobs.europapark.de. Il suffit de taper les mots-clés « EuroSummer Camp » dans la barre de recherche. Le dossier demandé est classique : CV et lettre de motivation. Tant que l’annonce est en ligne, des places sont disponibles. 

Après dépôt du dossier, un entretien en visioconférence est prévu. L’entreprise y veille à la cohésion du groupe, pas au profil parfait, mais à l’équilibre de la promotion. « On va veiller à ce qu’il y ait une certaine cohésion, qu’on ait le sentiment que ça matche entre les personnes, que ça s’équilibre. », précise Christina Jalonski. Un détail qui dit beaucoup sur l’intention derrière le programme : ce n’est pas une vague de recrutement saisonnier, c’est la construction d’un groupe. 

LES ESSENTIELS
  • 18 ans minimum, citoyen européen
  • Français, anglais ou allemand (une langue suffit)
  • Aucune expérience exigée
  • Logement sur campus fourni
  • Entretien 100 % visio
  • Excursions et activités incluses
  • Gratuité Europa-Park et Rulantica 
CANDIDATER MAINTENANT

L’annonce reste en ligne tant qu’il reste des places. Environ 40 postes sur deux périodes estivales. 

Recherchez « EuroSummer Camp » sur le portail officiel. 

POURQUOI C’EST UNE VRAIE OPPORTUNITÉ

  • RÉSEAU : Une promotion internationale dans l’un des 5 premiers parcs d’Europe
  • COMPÉTENCES : Immersion opérationnelle + environnement multiculturel quotidien
  • MOBILITÉ : Expérience à l’étranger sans visa, sans agence, sans frais cachés
  • TERRAIN : 100+ attractions, parc aquatique, 1 600 événements annuels